Valérie Masson-Delmotte, leader climatique

Née en 1971 à Nancy, Valérie Masson-Delmotte se destinait à une carrière d’ingénieur, ou de cadre d’entreprise, ou tout ce qu’un diplôme de l’école centrale de Paris pouvait lui offrir. Mais pas la recherche. C’est un événement tragique – le décès de son frère – qui la fera bifurquer. « J’ai brutalement compris que la vie était courte, a-t-elle déclaré au journal Le Monde. J’ai décidé de faire ce que j’avais envie de faire. » Et ce qu’elle avait envie de faire, c’était de la recherche sur le climat.

Elle entame donc une carrière au CEA, au laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, et des années plus tard, en 2010, devient l’une des icônes du combat contre les climatosceptiques. C’est elle en effet qui est à l’origine de l’ « appel des 600 », pétition dans laquelle 600 chercheurs du climat contre les propos systématiquement dénigrants des géologues Claude Allègre et Vincent Courtillot. En 2015, elle est élue co-présidente du groupe de travail N°1 du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

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